Notre au-delà
Les trois parties de l’Homme, le thétan (l’être spirituel), le mental et le corps, constituent des sujets d’étude distincts mais qui s’influencent continuellement et de façon bien marquée. Des trois, l’être est l’entité la plus importante car, sans lui, il n’y aurait pas de mental, pas d’animation du corps, alors que sans corps ou sans mental il y a toujours animation et vie chez l’être. L’être est la personne. Vous êtes vous dans un corps.
« Que notre au-delà soit notre prochaine vie modifie radicalement notre conception générale de la destinée spirituelle. »
…. L’être est immortel, il ne peut pas en fait subir la mort, et il la simule en oubliant. Il est établi que l’être revit et qu’il est impatient de placer quelque chose sur sa « piste de temps »
(en vue du futur), afin d’avoir quelque chose vers quoi il puisse revenir. C’est pour cela que les gens sont si préoccupés par le sexe. Il faut qu’il y ait d’autres corps pour la vie suivante.
… Il est évident que ce que nous créons au sein de nos sociétés et au cours de cette existence nous affectera pendant notre prochaine vie.
… que notre au-delà soit notre prochaine vie modifie radicalement notre conception générale de la destinée spirituelle. Il est certain que l’individu ressentira dans sa prochaine vie les effets de la civilisation dans laquelle il a eu sa part de création. En d’autres termes, l’individu revient. Il est responsable de ce qui se passe aujourd’hui puisqu’il en fera l’expérience demain.
… On pourra constater que l’absence de bonheur a pour origine diverses cessations de création. La mort elle-même est une cessation de création. On cesse de créer l’identité de Jean Dupont, son environnement et ses objets. On cesse de le faire parce qu’on croit qu’on ne peut plus continuer de créer tout cela sans le concours d’un corps, parce qu’on est devenu trop dépendant d’un mental et d’un corps, le premier qui pense pour vous, le second qui agit pour vous.
« Ce que nous créons au sein de nos sociétés et au cours de cette existence nous affectera pendant notre prochaine vie. »
Quand ces idées de création finissent par rendre l’individu suffisamment morose, il peut réellement se mettre dans une situation où il sera inapte à créer.
Ron Hubbard
Extraits du livre Les Fondements de la Pensée
