La psychiatrie
Les scientologues adhèrent à certains codes et croyances. Le code du scientologue, écrit par Ron Hubbard en 1954, figure parmi ceux-là. Il stipule que le scientologue s’engage :
- « à condamner et à faire tout ce qu’il peut pour abolir tous les abus contre la vie et l’humanité » ;
- « à dénoncer et à contribuer à l’abolition de toute pratique entraînant des préjudices physiques dans le domaine de la santé mentale » ;
- « à établir une atmosphère de sécurité et de confiance dans le domaine de la santé mentale en supprimant tous les abus et la brutalité« .
Depuis la fondation de l’Église de Scientologie, ses paroissiens s’opposent fermement aux traitements violents, aux pratiques criminelles et aux abus en matière de droits de l’homme, qui caractérisent le monde de la santé mentale.
La psychiatrie démasquée
La psychiatrie est un domaine on ne peut plus « passionnant ». Ses membres affichent des buts humanitaires et se posent en experts du traitement des problèmes de santé mentale. Cette position a permis à la psychiatrie d’empocher de substantielles subventions gouvernementales pendant des années, et lui a conféré un pouvoir non négligeable au sein de la société.
Toutefois, à la lumière des faits découverts par l’Église de Scientologie, il serait plus juste de comparer ses activités à un pillage régulier et prolongé des caisses de l’État. En général, on ne reçoit de l’argent qu’en échange d’un service ou d’un produit valable.
La psychiatrie abuse les gouvernements depuis fort longtemps.
Au début de ce siècle, il n’existait pour ainsi dire aucune étude systématique dans le domaine du mental. La place était libre, la psychiatrie l’a donc investie et s’est déclarée maîtresse des lieux. Elle n’avait alors aucun concurrent digne de ce nom. En effet, les progrès des traitements physiques absorbaient trop la médecine pour que celle-ci s’intéresse sérieusement au problème du mental.
Aussi, au début, dans une société encore tout éblouie par les prétentions de la science, ces nouvelles théories qui se voulaient aussi scientifiques que celles de leurs homologues n’ont rencontré que très peu d’opposition.
C’est ainsi que les psychiatres ont d’une part bénéficié de subventions émanant de gouvernements intéressés par l’idée de pouvoir contrôler les populations ; d’autre part, ils ont pu s’habiller de blouses blanches dans leurs laboratoires, faire des expériences sur des souris, des singes et des chines et publier de savantes thèses, utilisant un jargon hâtivement mis au point et virtuellement incompréhensible pour le profane et le politicien.
En vérité, comme la suite des événements devait finalement le démontrer, il s’agissait d’une histoire de fous. C’était la version moderne de la fable du roi nu que toute sa cour feignait de voir habillé de peur de l’offenser. Le problème n’avait cependant rien de bénin. Son ampleur résidait dans les prémisses mêmes des théories psychiatriques.
Tout chercheur fait face à de nombreux choix.
Mille et une directions s’offrent à lui.
Il y a plus d’un siècle, la psychiatrie et sa cousine, la psychologie, ont opté pour une orientation précise.
Depuis lors elles l’ont suivie aveuglément à quelques rares exceptions près.
Leurs postulats impliquaient que l’homme est un animal (d’où les expériences sur les animaux), que toutes ses activités mentales émanaient du cerveau (d’où le traitement physique de cet organe comme principale solution aux problèmes mentaux), et qu’il agissait par réaction aux stimuli de l’environnement (et donc qu’on pouvait manipuler son comportement à l’aide de ceux-ci). La psychiatrie n’a jamais sérieusement remis en question ces prémisses.
Hélas, il s’agit là d’une voie sans issue. La preuve, ces experts autoproclamés ne comprennent toujours pas, à ce jour, le fonctionnement du mental. Pourtant leur nom même implique que leur tâche consiste à guérir la psyché (ou âme) car c’est la signification première du mot psychiatrie. Mais le psychiatre d’aujourd’hui nie l’existence de l’esprit et ne voit en l’homme qu’un amas de matières et de produits chimiques, mû par la douleur.
Aujourd’hui, les psychiatres continuent à tourner en rond dans le cul-de-sac où ils se sont fourvoyés.
Ils passent leur temps à trébucher sur les cadavres des victimes qu’ils laissent dans leur sillage. Pour être un simple mécanicien, il faut apprendre ce que sont les moteurs, la façon dont ils sont construits, ce qui les fait tourner, et quel est leur fonctionnement… avant d’y plonger avec une clé à molette.
La psychiatrie est non seulement passée à côté de ce principe fondamental, mais ses outils consistent en une vaste panoplie de médicaments psychotropes, de machines à électrochocs et de bistouris de chirurgiens. Non seulement leur hypothèse de base est fausse, mais ils n’ont aucune idée de ce qu’ils traient en réalité (en dehors de symptômes facilement observables).
De ce fait, leurs résultats sont bien sûr consternants.
À ce propos, le docteur et psychiatre Thomas Szasz a déclaré que la psychiatrie était la force la plus destructrice qui ait affecté la vie américaine ces cinquante dernières années.
La question qui vient immédiatement à l’esprit est de savoir que faire dans de telles circonstances. La psychiatrie a affirmé sa suprématie dans ce domaine par le simple fait qu’il n’y avait pas d’autres candidats. Aujourd’hui, tout le monde s’attend à ce qu’elle obtienne des résultats.
Hélas, les membres de cette profession ignorent où ils vont. Leur position est pour le moins délicate. Ils illustrent la maxime : « Les hommes désespérés prennent des mesures désespérées. »
Ron Hubbard fut l’un des premiers à remarquer la nudité de ce roi, et le désespoir qui guidait ses actes. Son premier contact avec le milieu de la psychiatrie date de la fin des années 40. Là, Ron Hubbard se rendit vite compte de la situation : il observa l’arrogance des psychiatres, leur cupidité, leur manque de considération pour l’individu et leur grave incompétence.
Il fut outré de constater que toute la publicité faite autour des prétendus soins psychiatriques ne correspondait pas à la réalité. Ils continuaient d’entasser leurs patients difficiles comme du bétail, dans des conditions épouvantables. À coup de médicaments, ils les réduisaient à un état végétatif dont ils ne se remettraient jamais. Ils les punissaient à coup d’électrochocs.
Ron Hubbard remarqua aussi qu’en dehors de nourriture, de vêtements et d’une cellule capitonnée, la psychiatrie ne disposait en fait d’aucune méthode pour traiter le malade mental.
Ron Hubbard écrivit qu’en résumé, la psychiatrie était un modèle d’inefficacité, de mensonges et de brutalité inhumaine. L’idée de départ de psychiatres était la suivante : en infligeant assez de châtiments, on pourrait rendre la santé mentale à n’importe qui ; et si cela ne marchait pas, on pouvait toujours sectionner les lobes préfrontaux du patient.
Ayant remarqué tout cela, parmi d’autres énormité, Ron Hubbard déclara qu’il était du devoir d’un scientologue de « dénoncer toutes les pratiques du domaine de la santé mentale entraînant des dommages physiques et de contribuer à les abolir ».
C’est ainsi que fut formée la Commission des citoyens pour les droits de l’homme.
A lire aussi :
- L’Eglise de Scientologie s’inquiète d’une régression des droits des patients hospitalisés en psychiatrie et d’un grave danger pour les libertés si la réforme de la loi sur les hospitalisations psychiatriques est adoptée
- Pourquoi la Scientologie s’oppose-t-elle aux abus psychiatriques ?
- Un prix récompense un article sur la psychiatrie publié par Freedom, le magazine de l’Eglise de Scientologie internationales
- Qui sont les scientologues ?
- A quels codes moraux les scientologues adhèrent-ils ?
- Qu’est-ce que la Commission des Citoyens pour les droits de l’homme ?
- La Scientologie est-elle similaire à l’hypnotisme, à la méditation, à la psychothérapie ou à d’autres thérapies psychiques ?
- La Scientologie et les controverses
- Quelles fêtes religieuses les scientologues célèbrent-ils ?
- La nouvelle Eglise de Scientologie de Madrid
