- Accueil
- Philosophie Réflexion
- Quand commence-t-on à vieillir ?
- Comment élever notre niveau de conscience
- Vers la connaissance de soi
- Les vies antérieures
- LA VIE
- Une nouvelle approche de l’esprit humain
- Toute la sagesse du monde …
- Etre sur la même longueur d’onde…
- Vous pouvez avoir raison…
- L’intégrité personnelle
- Ron Hubbard
- Nature humaine : à la recherche de l’idéal
- Le Credo de l’Eglise de Scientologie
- 2 règles d’or pour vivre heureux
- La course contre les instincts sauvages de l’homme
- Qu’est-ce que la grandeur ?
- La loi de la troisième partie
- La relation entre la Scientologie et les autres religions
- L’espoir de l’homme
- La Dianétique
- Les Facteurs
- Mentions légales
- Des scientologues victimes de discrimination en France
- Le Code d’honneur
- Un résumé de la Scientologie
- Pour me contacter
Calendrier
| L | Ma | Me | J | V | S | D |
|---|---|---|---|---|---|---|
| « juin | ||||||
| 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | ||
| 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 |
| 13 | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 |
| 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 | 26 |
| 27 | 28 | 29 | 30 | 31 | ||
Catégories
- actualité (65)
- analyse (7)
- débat (5)
- International (5)
- Non classé (1)
- Réaction (2)
- Réactions (8)
- Réflexion (14)
- Témoignage (1)
- vu dans la presse (1)
Derniers articles
- 24.6.2009: Réponses aux questions du journaliste de the Christian Science Monitor au sujet de procès de la Scientologie en mai 2009
- 17.6.2009: Au dernier jour de son procès, la Scientologie crie à l’autodafé
- 16.6.2009: L'inquisition est de retour
- 11.6.2009: Confiance en la justice
- 2.6.2009: La nature religieuse de la Scientologie
- 1.6.2009: Réponse à la question d’un journaliste à propos du procès en cours
- 30.5.2009: Nouvelles préoccupations internationales à propos de la Miviludes
- 23.5.2009: USA : des élus s'émeuvent d'un projet de répertoire des sectes en France
- 18.5.2009: Les cas d’apostasie sont devenus des sujets d’un intérêt considérable pour les mass média
- 14.5.2009: Réponse aux allégations de M. Stoffen dans la presse
Liens
autres blogs
- Bouddhisme et Scientologie
- Comité Français des Scientologues contre la Discrimination
- Frederic Grossmann
- L'électromètre, un instrument religieux
- La Scientologie à Genève
- La Scientologie est une religion authentique
- Le chemin du Bonheur
- Les livres de base de Scientologie
- les ministres volontaires en Inde
- Les reconnaissances de la Scientologie en europe et dans le monde
- Scientologie : nouvelles internationales
- Scientologie : questions-réponses
- Scientologie espace presse
autres sites
Archives
- juin : 2009
- mai : 2009
- avril : 2009
- mars : 2009
- février : 2009
- janvier : 2009
- décembre : 2008
- novembre : 2008
- octobre : 2008
- septembre : 2008
- août : 2008
- juillet : 2008
- juin : 2008
- mai : 2008
- avril : 2008
- mars : 2008
- février : 2008
- janvier : 2008
- décembre : 2007
- novembre : 2007
- octobre : 2007
- septembre : 2007
- août : 2007
- juillet : 2007
- mai : 2007
- avril : 2007
- février : 2007
- octobre : 2006
- juin : 2006
- mai : 2006
- avril : 2006
- novembre : 2005
- janvier : 2005
- août : 2004
- janvier : 2004
- juin : 2003
- mai : 2003
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Imprimer cet article
Réponses aux questions du journaliste de the Christian Science Monitor au sujet de procès de la Scientologie en mai 2009
24.6.2009 par dgounord.

1) L’Eglise soutient-elle que les activités et les actions des accusés font partie de la pratique de la scientologie ?
Il faut savoir que dans ce procès le Parquet, après 8 ans d’enquête, a conclu qu’il n’y avait pas de délit de la part des accusés et a demandé un non-lieu en 2006. Puis, l’actuel procureur, sans aucun élément nouveau dans l’affaire, a de toute évidence reçu des pressions et changé radicalement d’avis. Il n’a apporté aucune preuve par rapport aux accusations mais a directement attaqué la religion de Scientologie et son fondateur.
Maître Maisonneuve l’exprime clairement quand il dit qu’alors que l’Eglise de scientologie est reconnue comme une religion dans de nombreux pays européens, “nous, nous sommes sur le point de brûler les livres de Ron Hubbard dans la cour de la Sainte Chapelle”.
2) L’Eglise a présenté cette affaire comme une atteinte à la liberté de religion. Pourquoi ? Le procureur a ciblé des cas particuliers de comportement mis en cause.
Le premier procureur, dans son réquisitoire définitif aux fins de non-lieu, déclare qu’en ce qui concerne les accusations, rien ne pouvait être reproché aux scientologues. Ensuite, lors du procès le nouveau procureur a pris pour cible les croyances et les pratiques des 45.000 scientologues français d’une manière très générale. En effet, ce fut comme un procès en inquisition, sans le début d’une preuve aux accusations.
La liberté de religion est vraiment en danger en France, avec des groupes militants tels la MIVILUDES (groupe interministériel) et l’UNADFI (une association privée qui a en fait très peu de membres et reçoit son financement principalement des pouvoirs publics-96%) qui créent un climat de haine contre les religions.
Cela a été souligné par de nombreuses institutions internationales. Le mois dernier, l’OSCE est venue faire son enquête à la MIVILUDES en raison de soupçons de violations des droits de l’homme. Le Rapporteur spécial sur la liberté de religion de l’ONU, après s’être rendu en France, a écrit dans son rapport que l’attitude envers les minorités religieuses avait créé des situations de discrimination pour plusieurs communautés religieuses. Le département d’État a quant à lui critiqué la France pour son attitude à l’égard de la Scientologie et d’autres religions dans son rapport 2008. Il faut savoir que, récemment, un groupe de représentants américains (républicains et démocrates) a rappelé à l’Ambassadeur de France, M. Pierre Vimont, les conventions internationales ratifiées par la France en matière de liberté de religion. (voir la lettre)
3) Quels commentaires feriez-vous sur la liste des sectes proposée par la MIVILUDES, et prévoyez-vous d’autres problèmes à venir ?
Ce type de liste noire est semblable à celles qui ont été établies en Allemagne à l’époque du régime national-socialiste, et n’a jamais été utilisé depuis 2005. Le Premier ministre français, a en effet vivement recommandé de ne plus utiliser de référence à ce type de liste, considérées comme dangereuses. Aujourd’hui, la MIVILUDES veut refaire la même erreur qui lui a valu les critiques des Nations Unies. Si cette proposition est acceptée, elle ne pourra que renforcer le climat de haine, non seulement à l’encontre de la Scientologie, mais à l’égard de toutes les minorités religieuses dans notre pays, y compris des églises protestantes et minorités.
4) Quelle déclaration souhaitez-vous faire pour conclure ?
La Scientologie compte 12 millions de fidèles à travers le monde et 45.000 en France, qui pratiquent leur religion avec foi. Ils ont bien l’intention de continuer quoi qu’il advienne.
Ils mettent en oeuvre par exemple la plus importante campagne non gouvernementale de prévention contre la drogue dans le monde. Les scientologues sont en France depuis 50 ans. La Constitution française doit protéger leurs droits.
Posté dans actualité | Imprimer | Aucun commentaire »
Au dernier jour de son procès, la Scientologie crie à l’autodafé
17.6.2009 par dgounord.
Paris AFP
17 juin 2009
Au dernier jour du procès de l’Eglise de Scientologie pour escroquerie en bande organisée, l’avocat de l’organisation a accusé mercredi les pouvoirs publics de vouloir brûler les livres de la Scientologie, alors que ce mouvement est reconnu dans de nombreux autres pays.
Le Portugal, la Suède, l’Espagne, le Québec, “tous ces pays ont reconnu la Scientologie et nous, nous allons brûler les livres de Ron Hubbard dans la cour de la Sainte-Chapelle devant les yeux effarés de la communauté internationale ?”, s’est interrogé Me Patrick Maisonneuve.
Mais “si les autorités gouvernementales estiment que c’est contraire à l’ordre public, alors, qu’elles prennent leurs responsabilités et ne demandent pas aux juges de faire cette besogne”, a poursuivi le conseil de l’Association spirituelle de l’Eglise de Scientologie - Celebrity Centre (ASES-CC).
“Voilà trente ans que j’exerce et c’est la première fois que je passe d’un réquisitoire de non-lieu à un réquisitoire de peine capitale”, avait lancé l’avocat quelques minutes plus tôt pour débuter sa plaidoirie.
Trois ans après avoir requis un non-lieu général dans le dossier, le parquet a en effet demandé lundi la dissolution de l’ASES-CC, de sa librairie (la SEL), ainsi que des peines de prison avec sursis pour les principaux scientologues poursuivis.
Jusqu’à quatre ans de prison avec sursis, “ce n’est pas rien pour des gens qui ne se sont pas enrichis d’un centime d’euro!”, a soulevé Me Maisonneuve, avant d’ironiser”: “Ils sont trop forts ces scientologues : ils sont escrocs sans gagner d’argent”.
L’avocat a ensuite mis en garde le tribunal contre la tentation de suivre l’invitation du parquet, car ce serait “arbitrer sur la question de la religion”, alors que l’”on n’a pas de définition dans notre droit de la religion ou du culte”.
Plutôt que de dissoudre l’Eglise de Scientologie, “je vous demande de dissoudre les préjugés et les idées préconçues”, a conclu l’avocat.
Le tribunal rendra son jugement a été mis en délibéré au 27 octobre.
Posté dans actualité | Imprimer | 1 commentaire »
L’inquisition est de retour
16.6.2009 par dgounord.
Ce réquisitoire en hérésie montre que, 7 siècles plus tard, de nouveaux Torquemada ont fait leur apparition dans les tribunaux. Ils condamnent au bûcher toute pensée « non conforme ».
Alors que ce dossier, étudié sereinement, avait fait l’objet d’un réquisitoire définitif de non-lieu d’un précédent procureur en 2006, et qu’aucun élément nouveau n’est intervenu depuis, le Parquet aujourd’hui tente de détruire une école de pensée qui existe en France depuis 50 ans et qui ne cesse de se développer.
Nous dénonçons depuis le début de ce procès un climat de discrimination soigneusement entretenu par des groupes de pression anti-religieux bien connus tels que l’UNADFI et la MIVILUDES. Sous l’impulsion de ces lobbies, depuis des années, on tente de formater les magistrats lors de séminaires donnés à l’Ecole supérieure de la magistrature sur la façon de traiter les minorités de conviction en France
Nous venons d’ exposer cette situation dans la dernière édition de notre journal Ethique & Liberté où nous dénonçons « ces groupes de pression qui créent l’hystérie » et réclamons une enquête sur le financement de l’UNADFI (subventionnée à 96%).
Version électronique disponible sur www.ethique-liberte.org
Le parquet a cédé à la pression d’une campagne bien orchestrée par ces groupes de pression alors que l’on remarque une inquiétude croissante de la communauté internationale concernant l’état de la discrimination religieuse en France :
* Le mois dernier, une délégation de l’OSCE a rendu visite à la MIVILUDES pour vérifier qu’elle ne mettait pas en danger les droits de l’homme et la liberté de religion.
* Il y a 3 semaines, six représentants américains ont soulevé le problème de la « liste noire » des religions proposée par Georges Fenech, de la MIVILUDES, auprès de l’Ambassadeur de France aux USA, Son Excellence Pierre Vimont.
* En mars 2006, le Rapporteur spécial de l’ONU pour la liberté religieuse a rendu un rapport concluant que la politique suivie et les mesures adoptées par les autorités françaises avaient provoqué des situations où le droit à la liberté de religion ou de conviction des membres de ces groupes a été indûment restreint.
* The Institute on Religious and Public Policy a publié en 2008 un rapport sur la liberté religieuse en France, mettant en lumière le fait que la MIVILUDES a contribué à la stigmatisation de certains groupes religieux et demandant sa réorganisation afin d’assurer sa neutralité et son objectivité et le respect de la liberté de conviction.
* Le rapport 2008 sur la liberté de religion du département d’Etat américain a exprimé de sérieuses inquiétudes à propos du traitement des groupes religieux minoritaires en France.
Posté dans analyse, actualité | Imprimer | Aucun commentaire »
Confiance en la justice
11.6.2009 par dgounord.
Des groupes de pression, qui se prétendent associatifs alors qu’ils sont pour l’essentiel subventionnés, fabriquent à l’usage des médias français une image horrifiante des minorités de conviction.
Bien loin de cette image fournie en pâture à l’opinion, il y a la réalité toute simple. Les membres des nouveaux mouvements religieux se lèvent le matin pour aller travailler, ils font leurs courses, paient des impôts, élèvent leurs enfants, partent en vacances, et ne sont pas à l’abri du chômage quand la situation économique se durcit. En bref, ils sont comme tout le monde intégrés parfaitement dans la société.
Pourquoi, en vertu de quel principe, sont-ils discriminés de façon aussi flagrante, y compris avec la complicité d’un organisme officiel comme la MIVILUDES – alors que la Constitution française et les textes européens protègent la liberté de religion ?
Ainsi, l’argument utilisé à l’encontre des scientologues par le président de la Miviludes tire une vieille, très vieille ficelle, à savoir que les discriminer ne violerait pas le respect des religions, puisque la Scientologie n’en serait pas une … exactement comme on fit couler beaucoup de sang – autres temps, autres mœurs – dans la France des guerres de religions : les protestants d’alors défendaient une religion « prétendument » réformée, et donc on pouvait les massacrer. Je dis que c’est une très vieille ficelle : les Romains, qui acceptaient volontiers les dieux de tous les pays conquis, persécutèrent les premiers chrétiens au motif qu’il s’agissait d’un mouvement dangereux et subversif et non d’une religion …
Nous avons confiance en la justice, en dépit des tentatives évidentes de ces groupes de faire pression sur les magistrats en diffusant de fausses informations sur les scientologues et de tourner en dérision nos croyances.
La Scientologie est une religion pratiquée par des personnes de tous horizons. Ces vérités simples sont largement partagées, au point d’être presque banales, hors de nos frontières. Liberté d’opinion, liberté de croyances. Est-ce si difficile à comprendre et à appliquer ?
Il serait peut-être temps de se demander qui sont, et ce que veulent ces groupes qui tordent la lettre pour violer l’esprit de la démocratie.
Posté dans analyse, actualité | Imprimer | Aucun commentaire »
La nature religieuse de la Scientologie
2.6.2009 par dgounord.
La Scientologie satisfait pleinement aux trois critères que les spécialistes de l’étude des religions utilisent en général pour définir le caractère religieux : 1) une croyance en quelque Réalité suprême, telle qu’un Etre suprême ou une vérité éternelle qui transcende l’ici et maintenant du monde temporel ; 2) des pratiques religieuses qui se consacrent directement à comprendre, atteindre ou communiquer avec cette Réalité suprême et 3) une communauté de croyants qui se rassemblent en vue de la rechercher.
La croyance de la Scientologie est une Réalité suprême qui transcende le monde matériel comprend les concepts suivants : le thétan, le monde spirituel (la septième dynamique) et l’être suprême (la huitième dynamique) – une dynamique étant définie comme une impulsion ou une motivation. Le deuxième élément se retrouve dans les cérémonies rituelles comme le baptême, le mariage ou les funérailles, mais principalement dans les services religieux de conseil pastoral et d’enseignement religieux. C’est par ces derniers que les scientologues augmentent leur propre niveau de conscience et acquièrent une compréhension du monde spirituel et, ultérieurement, de leur relation avec l’être suprême. Quant au troisième critère, on peut trouver une communauté de croyants très vivante dans toute église de Scientologie, à tout moment de la journée ou presque.
La Scientologie est donc une religion au sens le plus traditionnel du terme. Elle aide l’Homme à devenir plus conscient de Dieu, de sa propre nature spirituelle et de celle de ses proches. Ses Écritures reconnaissent qu’il existe une dynamique (impulsion ou motivation dans la vie) entièrement dédiée à l’être suprême (la huitième dynamique). Une autre se consacre uniquement à l’impulsion à exister en tant qu’esprit (la septième dynamique). La reconnaissance de ces aspects de la vie est une caractéristique typiquement religieuse.
La Scientologie partage avec toutes les grandes religions le rêve d’une paix sur Terre et du salut de l’Homme. Ce qui est nouveau, c’est qu’elle trace un chemin précis pour amener une amélioration spirituelle au présent et une voie pour l’accomplir avec une certitude absolue.
Posté dans analyse, débat | Imprimer | Aucun commentaire »
Réponse à la question d’un journaliste à propos du procès en cours
1.6.2009 par dgounord.
Question :
Le procès actuel, c’est bien la répétition d’un procès qui a déjà été jugé ? et, si oui, quelle est la (leur) raison pour le re-examiner ?
Réponse :
En fait, en septembre 2006, après huit ans d’enquête, le Procureur avait requis un non-lieu, demandant l’abandon de toutes les charges, aussi bien contre l’Eglise que contre toutes les personnes concernées, car il n’avait trouvé aucune preuve d’infractions.
L’accusation d’escroquerie a été jugée a Paris en 78 et a fait l’objet d’une relaxe en appel avec une reconnaissance de la Scientologie comme religion. Selon un article de l’époque dans Le Soir : « L’arrêt de la cour d’appel semble ainsi déclarer licites les méthodes utilisées par l’église de Scientologie (cours d’initiation notamment) pour se procurer des fonds dès lors qu’elles sont acceptées par les adeptes en toute connaissance de cause »
Même chose pour un procès à Lyon avec le même chef d’accusation qui se termine en appel en 1997 en reconnaissance religieuse. Le Parisien du 29 Juillet 1997 titrait alors « La Scientologie reconnue comme religion ».
Il est clair qu’aujourd’hui à Paris on refait le même procès.
Dans les années 80’s, la Scientologie a vécu les même situations avec des charges similaires complètement rejetées par le système judiciaire, en Italie et en Espagne ou elle est à présent une religion à part entière.
Pour vous en donner une plus large image, la Scientologie se pratique dans le monde entier et a obtenu des centaines de reconnaissance religieuses de tribunaux et d’instances gouvernementales. La Scientologie est reconnue comme une religion dans chacun des pays suivants: l’Albanie, l’Argentine, l’Australie, le Brésil, le Costa Rica, la Croatie, la République Dominicaine, l’Équateur, la Hongrie, l’Inde, le Kazakhstan, le Kenya, le Kirghizstan, le Népal, la Nouvelle-Zélande, le Nicaragua, les Philippines, le Portugal, la Slovénie, l’Afrique du Sud, l’Espagne, le Sri Lanka, la Suède, Taïwan, la Tanzanie, les États-Unis, le Venezuela, le Zimbabwe.
Parmi les décisions marquantes les plus récentes, on trouve :
- Le 18 septembre 2007, l’Église de Scientologie du Portugal a été officiellement reconnue comme une organisation religieuse selon la loi sur l’enregistrement religieux
- Le 31 octobre 2007, la Cour nationale de Madrid a publié une décision historique affirmant le droit à la liberté religieuse, en reconnaissant que l’Église nationale de Scientologie d’Espagne devait être enregistrée comme une entité religieuse.
Le Ministère de la Justice a exécuté ce jugement le 13 décembre 2007.
La Scientologie s’est installée en Espagne à la fin des années 60. En 2004, l’Église a inauguré les vastes et nouveaux locaux de l’Église nationale de Scientologie d’Espagne au cœur de Madrid.
- Le 3 décembre 2007, les services fiscaux d’Afrique du Sud ont accordé à l’Église de Scientologie le statut d’organisation à but non lucratif en tant qu’entité religieuse, ainsi que la pleine exonération fiscale.
Pour conclure, le 5 avril 2007, une décision historique était rendue par la Cour Européenne des Droits de l’Homme, en vertu de laquelle la Scientologie constitue une communauté religieuse, établissant un principe qui engage les 47 États membres du Conseil de l’Europe,
J’ai tous ces documents disponibles au cas où vous en auriez besoin.
Bien à vous,
Danièle Gounord
Posté dans Non classé | Imprimer | 2 commentaires »
Nouvelles préoccupations internationales à propos de la Miviludes
30.5.2009 par dgounord.
Voici la copie de la lettre des membres du congrès américain adressée à l’ambassadeur de France à Washington.
Les élus du congrès s’inquiètent de la protection des droits des individus à la liberté religieuse en France car le président de la Miviludes annonce dans son rapport une nouvelle « liste Noire ». (vous trouverez la traduction sous la lettre)
CONGRES DES ÉTATS-UNIS
Son Excellence Pierre Vimont
Ambassadeur de France
4101 Reservoir Road, N.W.
Washington, D.C. 20007
20 mai 2009
Cher Monsieur l’Ambassadeur Vimont,
C’est en tant que Membres du Congrès que nous vous écrivons pour vous faire part de notre profonde inquiétude au sujet du récent rapport intitulé La justice face aux dérives sectaires rédigé par M. Georges Fenech, président de la MIVILUDES, une Mission Inter-Ministérielle de Vigilance, créée sous l’égide du Premier Ministre pour lutter contre les dérives sectaires. Le rapport que M. Fenech a adressé au Premier Ministre, auquel viennent s’ajouter de nouveaux rapports du gouvernement visant à classer certaines nouvelles communautés religieuses comme « sectes », soulèvent de sérieuses inquiétudes quant à la protection des droits de l’individu à la liberté de religion en France.
Au début de cette année, Le Parisien a publié un article disant que M. Fenech annonçait ouvertement son intention de mettre en place une liste officielle des sectes afin de créer un « système de référence des mouvements et des pratiques présentant des comportements sectaires ». Dans le rapport que M. Fenech a remis au Premier Ministre, il vise ces sectes en recommandant des mesures spécifiques à leur encontre, notamment celles sensées protéger les enfants des croyances de leurs parents et protéger les individus que la MIVILUDES considères comme vulnérables à la « sujétion psychologique ».
Le fait de désigner comme sectes des croyances et des communautés religieuses particulières, et restreindre la liberté d’un individu en l’empêchant de choisir et de changer son ou sa croyance est en contradiction avec les règles internationales sur la liberté de religion. Il est clair que de telles recommandations révèlent un parti pris délibéré contre un grand nombre de communautés religieuses et leurs adhérents et imposent des restrictions arbitraires sur les droits de l’homme de tout individu.
Nous vous rappelons qu’une mission parlementaire sur les sectes a établi, en 1995, une « liste noire » similaire sur les sectes, laquelle a été officiellement rejetée en 2005, par une lettre circulaire du Premier Ministre de l’époque, M. Jean-Pierre Raffarin. Non seulement l’établissement d’une nouvelle « liste noire » représenterait un énorme pas en arrière pour la liberté de religion en France, mais cela irait à l’encontre des droits de l’homme les plus fondamentaux.
Le Gouvernement de la France est un allié des États-Unis car il partage notre volonté de garantir les libertés fondamentales de l’homme, et c’est à ce titre que nous lui recommandons sincèrement de veiller à ce que toute nouvelle politique touchant à la liberté de religion de l’individu reste en conformité avec les obligations internationales de la France.
Nous vous remercions pour le temps que vous avez consacré à nos préoccupations et restons à votre disposition pour en discuter plus en détail.
Recevez, Monsieur l’Ambassadeur, nos respectueuses salutations.
Trent Franks
Frank R. Wolf
Dan Burton
Gus M. Bilirakis
Diane E. Watson
Bob Inglis
Posté dans International, actualité | Imprimer | 2 commentaires »
USA : des élus s’émeuvent d’un projet de répertoire des sectes en France
23.5.2009 par dgounord.
WASHINGTON, 21 mai 2009 (AFP) - USA: des élus s’émeuvent d’un projet de répertoire des sectes en France
Des élus du Congrès américain ont écrit à l’ambassadeur de France à Washington pour s’émouvoir d’un éventuel répertoire ou “référentiel” des pratiques sectaires à risque en France recommandé par la Miviludes (Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires).
Le représentant républicain de l’Arizona (ouest) Trent Franks a exprimé ses inquiétudes, dans une lettre datée de mercredi et signée de cinq collègues (quatre républicains et une démocrate), concernant “la protection des droits des individus à la liberté religieuse en France”.
“En tant qu’alliés des États-Unis, engagés envers notre préoccupation commune pour les libertés humaines fondamentales, nous encourageons sincèrement le gouvernement français à s’assurer que toute nouvelle politique affectant la liberté religieuse soit en conformité avec les obligations internationales de de la France”, écrivent les membres du Congrès à l’ambassadeur Pierre Vimont.
Les parlementaires qualifient la recommandation de la Miviludes de “liste noire” et rappellent qu’une telle “liste” établie en 1995 avait été rejetée en 2005 par le gouvernement français de Jean-Pierre Raffarin.
Le président de la Miviludes Georges Fenech avait indiqué mardi en présentant le rapport annuel de la mission au Premier ministre François Fillon qu’il souhaitait établir “un référentiel” des dossiers concernant les mouvements sectaires.
Il a expliqué qu’”il était temps de moderniser l’outil de travail” de la mission en réunissant les dossiers concernant les mouvements sectaires à partir des signalements ou des plaintes reçues.
Dans son rapport, la Miviludes a dénoncé les thérapies fantaisistes et recommandé de mieux recenser ces pratiques et de protéger la profession de psychothérapeute.
Posté dans actualité | Imprimer | Aucun commentaire »
Les cas d’apostasie sont devenus des sujets d’un intérêt considérable pour les mass média
18.5.2009 par dgounord.
Pourquoi les déclarations d’apostats ne devraient pas être prises pour argent comptant !
Dans leur grande majorité, les fausses allégations avancées sans preuves sur la Scientologie proviennent d’anciens scientologues devenus apostats. Les institutions officielles, les tribunaux et les universitaires ignorent habituellement les témoignages des apostats, de quelque religion qu’ils soient, car leur crédibilité est toujours sujette à caution. Leurs allégations anecdotiques sont inévitablement motivées par leur intérêt personnel et l’appât du gain les pousse fréquemment à étoffer leurs revendications pour justifier des demandes extravagantes et injustifiées de compensations financières à leur ancienne communauté religieuse.
Le professeur Bryan Wilson, Lecteur Emérite en sociologie à l’Université d’Oxford et principal expert mondial en sociologie des religions, a expliqué pourquoi les apostats attiraient plus facilement l’attention des media que les membres actuels.
“Au cours des dernières décennies, du fait de l’émergence de tant de nouvelles structures religieuses qui demandent une grande loyauté de la part de leurs membres, les cas d’apostasie sont devenus des sujets d’un intérêt considérable pour les mass média. L’histoire de l’apostat, dans laquelle il tient habituellement le rôle de victime, est considérée comme de la bonne copie par les média, en particulier s’il propose de “révéler” certains aspects, voire peut-être des secrets, du mouvement auquel il appartenait précédemment. En conséquence, les apostats bénéficient peut-être d’une attention démesurée de la part des média, particulièrement lorsqu’ils peuvent présenter leur ancienne allégeance à la fois en termes de leur propre vulnérabilité et de la manipulation, de l’imposture ou de la coercition exercées par les dirigeants et les membres du mouvement qui les avait recrutés. Comme ces récits constituent souvent la seule information normalement accessible au grand public sur les religions minoritaires, et en tous cas l’information la plus largement répandue, l’apostat devient une figure centrale dans la formation (ou la déformation) de l’opinion publique au sujet de ces mouvements.”
En fait, la plupart de ceux qui quittent les nouveaux mouvements religieux le font tranquillement et n’éprouvent pas de sentiments négatifs à propos de leur engagement. Lonnie Kliever, professeur d’études religieuses, Université méthodiste du Sud, Dallas, Texas, a découvert que les rares personnes qui se plaignent de leur ancienne religion peuvent ainsi accéder à une considérable notoriété.
“… Toutes les nouvelles religions possèdent certainement des croyances et des pratiques qui sont en contradiction avec les grandes religions classiques. Du fait de la rigueur de leurs exigences, il n’est pas surprenant que certaines des personnes qui se sont impliquées décident rapidement que tel mouvement religieux spécifique n’est pas pour elles et le quittent. Leur départ passe habituellement inaperçu, car la plupart des personnes impliquées considèrent leur expérience passée de façon positive, comme une étape supplémentaire dans leur propre quête spirituelle.
“Mais, par contraste avec ce qui précède, il y a parmi ceux qui partent volontairement quelques transfuges qui ont accédé à une grande notoriété en attaquant publiquement leurs anciennes associations et activités religieuses dans la presse et devant les tribunaux. Ces apostats sont souvent traités comme des causes célèbres plutôt qu’en parias, et accueillis comme une source d’information par un public à la fois curieux et effrayé par ces nouvelles religions qui ne lui sont pas familières.”
Pratiquement toutes les actions officielles à l’encontre de la Scientologie dans le passé – y compris aux États-Unis, en Australie, en Grande-Bretagne, en Italie, en Espagne, en Allemagne et en France – ont tenté de justifier des actions discriminatoires fondées sur des témoignages anecdotiques d’apostats, sans preuves à l’appui. Lorsque les preuves eurent finalement été vérifiées par des institutions objectives, l’Église fut entièrement blanchie et les fausses allégations des apostats se trouvèrent démenties.
Les tribunaux ont généralement mis en cause la crédibilité des apostats et écarté leurs témoignages anecdotiques comme non fiables par nature. Par exemple, la Cour suprême italienne en 1997 ou le tribunal administratif de Stuttgart en 1997 pour n’en citer que quelques-unes.
Posté dans analyse, actualité | Imprimer | 1 commentaire »
Réponse aux allégations de M. Stoffen dans la presse
14.5.2009 par dgounord.
Je me contenterai de reprendre les conclusions du Premier juge d’Instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris figurant dans son ordonnance de non-lieu en date du 4 septembre 2006.
Indiquant que l’instruction ne permettait pas d’établir que Monsieur Stoffen, scientologue pendant une durée de 15 années, avait été « contraint à effectuer des actes qu’il reniait aujourd’hui », l’ordonnance met en lumière que son mécontentement envers l’Eglise s’est manifesté au moment de son divorce.
« Paroissien actif, rédacteur d’articles pour le compte de l’église, il [Monsieur Stoffen] avait même, au cours du dernier trimestre 2000, soit après le paiement final en juin 2000 de sa dette envers l’Eglise de Scientologie, rédigé dans la revue « Celebrity » un article pour le compte de celle-ci, écrit dans lequel il vantait les mérites du programme de « purification ».
[…]
« Les développements de l’information mettaient par ailleurs en lumière que la plainte de Monsieur STOFFEN avait fait immédiatement suite à l’assignation en divorce que lui avait fait délivrer son épouse le 17 janvier 2002, après deux années de très graves difficultés conjugales, au cours desquelles l’Eglise de Scientologie avait, à la demande du couple semble-t-il, été amenée à servir de médiateur, notamment en raison du conflit aigu lié à l’exercice d’un droit de visite sur l’enfant commun. »
Le juge n’a retenu aucun des chefs d’accusation :
« Les faits de chantage et d’extorsion n’étaient pas davantage caractérisés, car l’information n’apportait aucun élément susceptible de corroborer les allégations de Monsieur STOFFEN, qu’il convenait de replacer dans le contexte de rupture conjugale sus-évoqué. »
« Et attendu qu’il n’existe dès lors pas de charges suffisantes contre quiconque d’avoir commis les délits d’escroquerie en bande organisée, de chantage avec cette circonstance que la menace a été mise à exécution et d’extorsion en bande organisée,
Déclarons n’y avoir lieu à suivre en l’état … »
En ce qui concerne le dossier d’éthique, précisons que la Scientologie distingue nettement ce qui relève de l’éthique et ce qui relève de la justice ecclésiastique. L’éthique est une question avant tout personnelle : il s’agit d’avoir une conduite la plus rationnelle pour mieux survivre. L’Eglise de Scientologie ne met pas l’accent sur l’aspect répressif, mais sur la responsabilité personnelle. La personne doit d’abord elle-même entreprendre des actions pour avoir un comportement éthique.
Le dossier d’éthique des membres n’est pas secret. Il est consultable par la personne concernée qui peut non seulement y ajouter des commentaires mais demander sa purge. Un fidèle peut, en proposant un projet d’amendement, obtenir l’effacement de son dossier d’éthique.
Les allégations de M. Stoffen tendent à créer une confusion entre l’éthique et la Cour du Chapelain.
La Cour du chapelain, encore appelée Cour de l’Aumônier, est une juridiction ecclésiastique qui est amenée à juger des disputes privées d’ordre non commercial entre les membres de l’Eglise de Scientologie. Les décisions de la Cour de l’aumônier sont comme les jugements du Tribunal Rabbinique ou des juridictions catholiques (officialités). Le verdict engage les parties et la non exécution du jugement est une violation des codes d’éthique de l’Eglise de Scientologie.
La Cour du Chapelain a été saisie par une plainte de l’épouse de M. Stoffen. En toute indépendance, elle a constaté que celui-ci avait menti de très nombreuses fois à son épouse sur les questions d’ordre financier, ce qu’il a d’ailleurs reconnu lui-même dans plusieurs rapports écrits. Ce comportement étant tout à fait contraire à l’éthique d’un scientologue, la Cour a ordonné que M. Alain Stoffen entreprenne sur lui-même des actions visant à corriger ce comportement.
Les fidèles de toute église sont tenus de mener une vie conforme aux recommandations de leur église.
Posté dans débat, actualité | Imprimer | Aucun commentaire »


